Sport : j’ai vu du foot dans le basket

Article : Sport : j’ai vu du foot dans le basket
12 juillet 2020

Sport : j’ai vu du foot dans le basket

Le football et le basketball sont des sports d’équipes. C’est l’un de leurs points communs. Je crois quand même qu’on ignore certains rapprochements entre les deux disciplines, tout simplement parce qu’on a tendance à s’intéresser plus à l’un qu’à l’autre. Dans le basket, il y a forcément une petite dose du foot.


J’allume mon téléviseur pour voir un match de la Liga espagnole qui, malheureusement pour moi, était déjà fini. J’ai dû me tromper sur le programme. A la télé, l’une de mes alternatives au football a toujours été la musique. Mais ce soir, je préfère me limiter au sport, je mets donc du basket. Je change des chaines et je tombe sur le « Best Of 2017 » de la NBA, diffusé par Canal Plus. Sans hésiter, je m’y mets. Plus les minutes passent, plus le match m’emballe. Je me suis régalé, je ne m’y attendais pas. Cette partie du championnat d’élite du basketball américain n’était qu’un match de football déguisé. Bah enfin… c’est comme ça que je le vois.

Des commentateurs sous le charme d’un spectacle aux allures du football

Le double contact de James avant de servir en profondeur… Le une-deux qui fonctionne… Il fait la différence dans un angle fermé… Ils procèdent en contre…

Si vous êtes amateurs du football, je parie que vous avez déjà entendu au moins l’une de ces phrases dans un match. Eh bien, laissez-moi vous dire que  le sport roi n’est pas le seul à nous mettre dans ce bain. En effet, la balle au panier offre un spectacle presque similaire, d’où, des commentaires quasiment identiques.

Le jeu exploité par les basketteurs dans ma télévision me fait vite penser au fameux « Tiki-Taka » du FC Barcelone. Ils se font des petites passes dans des petits espaces. Des combinaisons bien exécutées  à l’image des traditionnelles « une-deux » dans le football, qui aboutissent, dans la plupart des cas, par des frappent enroulées. Cependant l’équipe qui subit se contente de  procéder en contre, un peu comme l’Atlético de Madrid. Une fois devant, ce sont des frappes lointaines. Enfin, je veux dire des paniers à trois points. Les performances individuels dans ce match ne me passent pas non plus inaperçues. Le joueur que je surveille le plus c’est Lebron James. Ses dribles dans le camp adverse, aussi beaux qu’efficaces, sont à l’origine de plusieurs points de son équipe. Le King, comme on l’appel, très souvent MVP, fait du Ronaldinho.

En tout cas, je ne m’ennuie pas. Le basketball, mon plan B de la soirée, fonctionne à la perfection.  Finalement je crois que je n’ai rien à envier aux amis qui ont maté le match de foot que j’ai raté. Du coup j’ai hâte que le championnat de la NBA reprenne ce 31 juillet, pour que je suive ce spectacle en direct.

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